Jordan Bardella partage avec Maria Carolina une passion pour la cuisine italienne authentique, où les pasta all’amatriciana incarnent tradition et exigence gourmande.
Jordan Bardella, visage marquant du paysage politique français et président du Rassemblement national, n’a jamais caché son attachement à la culture italienne, qu’il revendique aussi dans la sphère privée. Si sa discrétion sur sa vie personnelle intrigue souvent, son couple avec Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles fait l’objet de toutes les attentions. Dernièrement, une passion commune attire la curiosité : la cuisine italienne. Derrière les réceptions officielles et les discours, l’homme politique partage avec sa compagne bien plus qu’une histoire d’amour – une fascination gourmande, où les pâtes artisanales tiennent une place centrale. L’étonnante révélation ? Maria Carolina excelle dans la préparation de la spécialité préférée de Jordan Bardella, qu’elle cuisine avec une authenticité rare.
Jordan Bardella, fan absolu des pasta all’amatriciana préparées par Maria Carolina
Les proches du couple ne tarissent pas d’éloges : Maria Carolina est une « excellente cuisinière », réputée pour ses plats généreux et maîtrisés. Parmi toutes ses spécialités, une recette lui vaut l’admiration du leader politique : les pasta all’amatriciana, cette création typique du Latium qui sent bon l’Italie rurale et populaire. Originaire de la ville d’Amatrice, ce « plat de berger » régale Jordan Bardella de ses saveurs subtiles, où la sauce à base de tomates, pecorino romano et guanciale (une charcuterie de joue de porc séchée) orchestre la partition – et gare au gruyère ou à la sauce toute prête, des sacrilèges impardonnables aux yeux du couple.
L’homme politique assume son engagement culinaire italien jusque dans l’assiette. Dans Paris Match, il confiait éprouver une « forme d’addiction irrationnelle » pour les pâtes, capable d’en savourer « deux fois par jour ». Loin du folklore, il vante une cuisine simple et authentique : « La cuisine italienne est populaire par excellence. La carbonara ou l’amatriciana étaient, au départ, des repas ouvriers. C’est une cuisine qui a besoin de peu d’éléments, tout est question de temps de cuisson. Une seconde de trop et c’est fichu. » (Paris Match, août 2023).
Derrière chaque assiette, il y a aussi une histoire d’apprentissage familial : Jordan Bardella a grandi entre les effluves de sauces maison, guidé par sa mère, sa grand-mère, ou encore un oncle restaurateur près de Turin. Résultat ? Un palais affûté, mais surtout une exigence sur la générosité des saveurs. Maria Carolina incarne ce respect de la tradition. Les pasta all’amatriciana préparées chez eux ? Un moment de partage authentique, loin des projecteurs, mais au cœur du quotidien.