Au moment où l’affaire Patrick Bruel a éclaté, l’artiste de 67 ans jouait encore sur une scène parisienne dans une pièce entourée d’une distribution bien connue du public. Mais les protestations organisées autour du spectacle ont rapidement poussé la direction à prendre une décision radicale. Les cinq dernières dates ont finalement été supprimées, au grand mécontentement du principal intéressé.
Une réaction qui aurait été bien plus vive qu’un simple désaccord professionnel, puisque le chanteur aurait envisagé de riposter sur le terrain judiciaire. Selon DH Net, les conséquences financières de cette annulation auraient placé le théâtre dans une situation délicate. Dans le même temps, deux nouvelles plaintes sont venues s’ajouter au dossier en juillet.
Patrick Bruel aurait menacé le théâtre de poursuites
Lorsque les accusations ont commencé à prendre de l’ampleur, Patrick Bruel se produisait au Théâtre Édouard VII, à Paris. Il partageait l’affiche de « Deuxième Partie », une pièce de Samuel Benchetrit, avec Marine Delterme et Stéphane Freiss. Des manifestations ont cependant perturbé plusieurs soirées, aussi bien à l’intérieur de la salle qu’aux abords du bâtiment. Le collectif féministe NousToutes a notamment participé à cette mobilisation.
Devant la montée de la contestation, la direction a choisi de ne pas maintenir les cinq dernières représentations. Une décision que le chanteur aurait refusé d’accepter sans réagir. Il aurait ainsi prévenu l’établissement qu’il pourrait engager des poursuites si les spectacles étaient annulés sans avoir obtenu son accord. Des proches ont décrit une réaction particulièrement forte : « Il a très mal digéré l’annulation de ses cinq dernières représentations au théâtre, ça l’a mis dans un état de rage ».
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Patrick Bruel a très mal pris l’annulation de ses représentations
Patrick Bruel disposait d’un contrat financièrement avantageux
Cette menace présumée ne reposait pas uniquement sur une question d’image ou de désaccord artistique. Le contrat signé par Patrick Bruel lui garantissait en effet une rémunération fixe très importante. À cette somme devait également s’ajouter une part calculée sur l’argent rapporté par la billetterie. La suppression de plusieurs soirées pouvait donc entraîner un manque à gagner conséquent pour le chanteur.
Pour le Théâtre Édouard VII, l’annulation risquait elle aussi d’avoir un coût élevé. En décidant seul d’arrêter les représentations, l’établissement pouvait devoir assumer les conséquences prévues dans le contrat. Cette situation aurait donné à l’artiste de solides arguments dans le conflit qui l’opposait à la direction. Malgré cette position favorable, les cinq spectacles n’ont pas eu lieu, le climat autour de la pièce étant devenu trop compliqué.
