Après avoir été visé par plusieurs plaintes d’ex compagnes, notamment pour violences conjugales, Stéphane Plaza a décrit, lors de son procès en appel, où il est apparu les traits tirés, une situation financière fragilisée. “Je ne suis plus salarié de M6”, a-t-il rappelé aux magistrats, avant d’évoquer la chute de ses revenus. “Je n’ai plus de salaire. J’ai perdu 500 agences. Mais je vis de mes agences et je ne suis pas à plaindre“, a-t-il précisé, affirmant percevoir aujourd’hui “entre 9 000 et 12 000 euros par mois pour vivre“.

La chute du réseau immobilier de l’ancien animateur vedette de M6 ne s’explique toutefois pas uniquement par les conséquences de ses ennuis judiciaires. Selon une enquête de L’Informé, un homme aurait également tenté de profiter de la situation pour se faire une place dans le secteur immobilier, en s’appuyant sur les difficultés rencontrées par l’enseigne Stéphane Plaza puis par sa remplaçante, Sixième Avenue.

Stéphane Plaza : sa marque “Sixième avenue” récupérée

D’après le média spécialisé, tout commence le 17 avril 2025, lorsque M6 annonce officiellement le lancement de Sixième Avenue, une nouvelle enseigne destinée à accueillir les professionnels souhaitant tourner la page Stéphane Plaza Immobilier. Le même jour, Antonio Duarte, dirigeant de la société Agoram, entreprend de déposer la marque “Sixième Avenue” auprès de l’INPI. Avant de créer, quelques semaines plus tard, un site internet utilisant cette appellation.

L’affaire prend rapidement de l’ampleur. Selon les éléments retenus par la justice, Antonio Duarte aurait également exploité le nom Sixième Avenue sur les réseaux sociaux. Une confusion volontairement créée ? Me Frédéric Dumont SPF, l’avocat de la franchise, la société mère de l’enseigne, affirme en tout cas que cette stratégie visait à tirer profit de la notoriété de la marque et à approcher des franchisés. “En copiant ainsi l’enseigne Sixième Avenue, M. Duarte a à la fois tenté d’extorquer de l’argent à des franchisés et à sa tête de réseau”.